mardi 2 février 2021

2021-02-02 le bois des aresquiers

 Randonnée au bois des Aresquiers, à Frontignan

Je commence mes vacances par une randonnée facile au bord de la mer. De plus il n'y a que par ici qu'il fait beau aujourd'hui.





L'étang est calme, il n'y a personne, c'est parfait !


L'aller de la boucle commence dans les bois (point 10, oui je préfère le faire à l'envers), et sur mon chemin je vois cet abri.


A la sortie du bois, je continue le chemin sur cette passerelle pour traverser les salins. (point 4)Selon la période, ces passerelles sont très utiles car l'eau est partout autour.



A la moitié de la randonnée j'arrive au niveau de la réserve naturelle qui abrite pleins de flamants roses. (point 7)




Puis le retour de ma boucle se fait le long de la marée. Je croise un peu plus de monde sur cette partie là.



Des randonneurs avaient, lorsque l'eau était moins haute, faits ces cairns. 



Et voilà, de retour au parking, c'est qu'avec le couvre feu je ne dois pas trainer !
ce début de vacances s'avèrent très sympa !




lundi 1 février 2021

Ma trousse de secours

 Etant donné que je fais mes randonnées toute seule, une trousse de secours conséquente s'impose, même si je pars que 2 heures.

La voici :


Pour les petits bobos, j'ai de quoi faire : désinfectant, pansements pour ampoule, petits et gros pansements, coalgan pour un saignement de nez, sparadra, bande, etc.

Pour les entorses ou muscle inflammé, baume du tigre blanc et rouge. Cela peut me permettre de finir une randonnée malgré une blessure.

Ensuite si je me perds et que je dois tenir un moment : couverture de survie et fil, miroir pour signaler ma présence, siflet comme dans titanic, lampe, bougie de secours + briquet pour faire un point chaud. Couteau pour faire comme dans 127h pour ceux qui l'ont vu ! Nannn je pense que je ne pourrais jamais faire ça. Ni me couper l'oreille comme dans sanctum. Bref un couteau peut avoir pleins d'autres fonctions très utiles !

Et pour me défendre, au cas où, une bombe acrymogène et un couteau toujours près à prendre. 

Voilà, bien sûr à tout ça il faut rajouter :
- ma petite serviette de randonnée bien utile pour s'essuyer les pieds après avoir traverser une rivière, ou alors pour s'asseoir sur un endroit crado.
- de l'eau et du thé
- le pique nique
- des noix de macadamia pour survivre en cas de prolongement de la rando.

Voilà, avec tout ça mon sac pèse un certains poids mais en vrai ça va, au moins je pars sereine.

Maintenant que je suis prête, c'est parti !!!



samedi 10 octobre 2020

2020-10-09 Tour du Pic Saint Loup

 Super active en ce moment avec mes footings réguliers, j'ai envie de faire aussi des marches. Ce jour là il fait beau et ça fait un moment que j'ai envie de faire le pic saint loup par les crètes, on m'en avait déjà parlé et il parait que c'est super.

Grâce à visiorando j'ai téléchargé le descriptif. Bon je sais que ça ne m'empêchera pas de me perdre mais j'ai l'habitude, ça ne me fait pas peur et je retrouverai mon chemin.


Le sentier démarre par un bois de chênes verts puis s'ouvre vers un sentier plus dégagé puis  m'emmène sur un sentier descendant, afin de rejoindre l'autre côté de l'Hortus. 

De ce chemin étroit et donnant sur un précipice, j'ai une superbe  vue dégagée sur le début du massif central.
                 




Une fois dans la vallée, je longe l'Hortus par la gauche, et je vois la croix qui m'attend tout en haut.


                                            

Puis je repère un sentier qui part sur la droite et qui monte, ce qui correspond au descriptif.
Au bout de quelques dizaines de mètres, le sentier se floute. Mais je ne m'inquiète pas car le descriptif stimulait qu'il n'était pas clair. Donc je continue et fait le sanglier, toujours en montant, et de plus en plus raide.

Comme le descriptif disait aussi que le sentier pouvait monter dur et qu'il ne fallait pas avoir le vertige par moment, je continue mon périple jusqu'à arriver à un pallier ne menant à rien. 
Bon là de toute évidence j'en conclus que je n'étais pas au bon endroit !




Je fais donc demi tour et continue mon ascension. Je suis encore perdue ok, mais tous les chemins mènent à Rome. Donc si je continue à monter en faisant le sanglier je finirai bien par retomber sur le sentier que j'ai perdu.

Donc je monte, je monte, j'escalade, je m'accroche aux branches....
Parfois mon sac et mes bâtons s'embronchent dedans.
La montée devient de plus en plus difficile et je suis assez haut. Je commence à me dire que là c'est un peu trop, que c'est limite dangereux !

Mais pas question de faire demi-tour, la croix je la vois, elle est pas loin. Je vais y arriver !

Pendant ce temps des planneurs passent et repassent.



Puis j'arrive à un endroit où je retrouve un sentier, miracle !!!! Je suis trop contente.

A droite ou à gauche ??? Je regarde à droite, ça semble pas mener loin. Et la croix est à gauche et j'aperçois un sentier bien dessiné, je vais donc par là.

Mais je me retrouve face à un rocher de 2, 3 mètres assez raides à escalader. Ca craint. Cependant au dessus de celui ci semble se trouver la suite.

J'arrive tant bien que mal à grimper et à ma grande déception cela ne mène nulle part...la falaise au dessus de moi est énorme et lisse, impossible à grimper. Trop dangereux.
Sans doute la fatigue psychologique a pris le dessus sur moi à ce moment là, je ne pouvais plus descendre non plus.
J'étais complétement bloquée sur 1m² de rocher, au milieu de nulle part !



Les personnes qui me connaissent savent comment l'histoire s'est terminée.
Bien évidemment j'ai fini par arriver à cette fameuse croix et je suis arrivée bien en retard à la maison....
J'apprendrai plus tard que je n'ai pas fait le pic saint loup par les Crêtes, mais par la face Nord !!!

Le point positif dans tout ça : 

1/ Désormais j'ai visiorando en trace GPS sur mon téléphone pour faire toutes mes randonnées, plus question de se perdre !
2/ une vue exceptionnelle du haut de mon rocher









dimanche 2 décembre 2018

2018-12-01 spéléo girl's abime de rabanel

 01.12.2018 abîme de rabanel (brissac, Hérault)


Profondeur totale : -190 mètres
PROFONDEUR ATTEINTE : -100 mètres
TEMPS PASSE SOUS TERRE : 6h
PERSONNES PRÉSENTES : Elsa, Marie, Nadège et moi

DESCRIPTION DE LA SORTIE :

Enfin le regroupement annuel de filles pour papoter, rigoler, se raconter des histoires interdites aux enfants et faire aussi un peu de sport.
Bon ça commence mal, Audrey est malade et nous abandonne.
Elsa est bien là mais arrête pas de dire que c'est la dernière fois qu'elle fait de la spéléo.
Marie dit aussi que c'est la dernière fois, qu'elle préférerait les randonnées.
Bon, puisque plus personne ne veut aller sous terre pourquoi on y va alors ? 
Elsa et Marie ne voudront  pas changer le programme. 
C'est partie Rabanel.

Pour une dernière sortie, le rythme est plutôt tranquille, réveil sans réveil et une entrée sous terre à 13h !

20 minutes de marche d'approche en montant, difficile de suivre le rythme d'Elsa et Nadège !





En arrivant pique nique pour reprendre des forces.



Nadège passe en premier pour équiper, suivi d'Elsa, Marie et Stef 



Ça fait deux ans qu'Elsa n'était pas aller sous terre mais, même si elle râle, elle se débrouille.


La cavité est mal équipée, ce qui fait que Nadège passe plus de temps que prévu à équiper, et que, pour ne pas en perdre plus, nous laissera des cols de signes trop grands. Elsa, râleuse du jour, a la très bonne idée de faire des nœuds dans les cols de signe afin qu'ils soient praticables.



Marie a énormément d'appréhension à se mettre dans le vide, ça fait un an qu'elle n'en a pas fait.



Pour couronner la difficulté la corde est neuve et glisse énormément. 



La cavité  bien mouillée. Cela ruisselle partout et donne  même l'impression qu'il pleut à l'intérieur. 



Stef rassure Marie qui reprend confiance en elle. 




Elsa s'est fait mal au pouce, il faut toujours qu'elle se fasse mal quelque part sous terre ! 
Elle a trouvé le moyen de tomber avant l'escalade, dans l'espoir de faire demi-tour. Manque de chance elle s'est ratéeet n'a glissé que sur quelques centimètres. On continue l'aventure
et Nad équipe l'escalade assurée par la demi main atrophiée d'Elsa. 


Dans l'escalade nous découvrons une famille de petite rhinolophes. Nous passons très vite ... Mais le rallage intempestif d'Elsa les a réveillé. 


Après l'escalade et le toboggan nous arrivons sur un nouveau décor qui est totalement différent de cet été, il y a un lac.




La partie pour accéder à une salle secrète n'est pas accessible à cause de l'eau, sauf si quelqu'un veut finir trempé !







Nous en profitons pour faire notre pause thé et petit gâteau . 

Un petit remontant pour Elsa ...
quelques secondes de tripotage de fesses de Marie... 
Rien de tel pour redonner le moral





un peu de calinage 




Explosion de joie pour Elsa d'être là avec nous 
ou de se dire que c'est bien la dernière 



Des jolies choses dans un petit volume 



La vasque invisible  de Marie, pour ne pas oublier cet événement mythique , stef baptisera cette vasque en y faisant pipi dedans . 
Marie qui marchait tranquillement, sifflotante , chantonnante ... quand soudain ....
... PLOUFFFF... 
suivi d'un HAAAAAAAAA..... 
puis d'un HIIIIIIIIIIIIIIIII....
et encore un .....HAAAAAAAAA .... 

Nous nous tournons toutes vers Marie .... de l'eau jusqu'à la culotte elle cours ... et cours d'une manière acrobatique et artistique pour se sortir de là....  

Elsa éclata de rire , elle  venait de trouver sa raison d'être là ici bas .
 Nad en fit pipi dans la culotte 
Stef dans la vasque. 
Et Marie ... 
pense que Jésus c'est un myto , on peut pas marcher sur l'eau 



Avant de trop se refroidir, car nous sommes bien humides, (surtout Marie ) nous entamons la remontée. 

Nad devant, Elsa, Marie et Stef 






Elsa s'amuse , elle se régale....
 A gauche 

A droite 


En bas du grand puits de 100m nous admirons Elsa qui attaque la remontée suivie de Nadège . 
Le combat d'Elsa n'est pas fini, encore quelques noms d'oiseaux pour d'écrire cette P... de corde de M.... , et de paroi qui glisse sa mère ... etc Puis plus rien ... Elsa était arrivée au sommet et pris ses jambes à son coup pour courir au sommet de la montagne et hurler à la mort tel un loup à l'agonie... Au bout d'une 30 ène de minutes elle revient enfin communiquer avec nous .
Marie arrive aux 2 derniers fractionnements  et croise Nad qui attends bien sagement sur le palier pour relayer stef au déséquipement . 
Un petit échange de quelques mots après que Marie en Chiez ça race de remonter sur ce plan incliné zippant ... 

Marie  dans un élan essoufflé s'exclame :
 "En faite j'adore ça" 

Quelques minutes plus tard elle retrouve Elsa et elles courent se mettre au chaud à la voiture . Abandonnant Stef et Nad à leur propre sort ... 

Nad passe la consigne à stef de ne pas déséquiper le fractionnement de la jonction des 2 cordes. Stef répond ok . Nad veut qu'elle lui confirme qu'elle a bien compris. Stef répète la consigne . Tous est clair 

Stef arrive au plan incliné Zippant ... et à la vue de Nad perchée sur le palier au dessus. 

Nad qui éclaire au minimum distingue une silhouette difforme qui rampe le long de la paroi inclinée . 
Mettons un peu de lumière pour éclairer le sapin de Noel qui essaie de se hisser sur une corde pour remonter à la surface...

Stef s'était enguirlandée toute seule.....
Elle s'était accrochée les 100m de corde aux fesses. Plus le KIT de 50m de corde, toute la quincaille et  les 40m de love de la 2ème corde de 100m ... 
Un Sapin de Noel avant Noël ... 

Le plan incliné Zippan est quasi infranchissable pour le petit Sapin épuisé.. Mais Stef ne pleure pas et tient bon jusqu'au bout . Elle finit à 4 pattes ! sous le regard de Nad , dépitée et d'admiration le tout confondu .
Nad la libère de ses guirlandes et Stef peu sortir plus légère. Nad suit juste derrière .

Sur le trajet du retour les filles, le sourire revenue, viennent à notre rencontre pour nous aider à porter les kits.





Joie d'Elsa de fêter sa dernière sortie 
Joie de Marie pour y retourner 

L'équipe de choc se sépare
 ... pour la spéléo ...

... mais se retrouvera pour des nouvelles aventures dans une autre activité.