09.04.2016 aven CLARA (Larzac, Hérault)
Profondeur
totale : - 224 mètres
PROFONDEUR
ATTEINTE : -196 mètres
TEMPS
PASSE SOUS TERRE : 9h
PERSONNES PRESENTES :
olivier Barbara Hugo Nadège et moi
DESCRIPTION
DE LA SORTIE :
Pour une fois, Olivier et Nadège ont été cléments avec nous,
nous avons pu nous lever à 8h du matin, trop cool ! Nous décollons de la
maison tranquillement vers 9h30 puis nous arrivons 45 minutes plus tard sur le
plateau du larzac.
Nous passons pas loin de 30 minutes à chercher la cavité du
mauvais côté de la route mais grâce à l’interprétation du descriptif de Barbara
et Hugo, nous réorientons Olivier dans le bon sens.
De ce fait nous trouvons enfin le fameux talveg qui nous
mènera ensuite à une montée, deux passages de clôture et enfin Clara.
Cette fois ci c’est Nadège qui équipe, pendant que d’autres
mangent leurs croque-monsieur au soleil.
Derrière elle Hugo, moi, Barbara et Olivier.
La cavité est très jolie, pas de passage étroit difficile,
que du bonheur ! De jolis puits même si Nadège connaitra quelques moments
de solitude pour les équiper plein vide en grand écart.
A un moment donné elle passera le relai à Olivier. Arrivé
vers -166 mètres, alors que nous savions qu’il ne fallait pas qu’on s’engage dans
le P35 mais qu’il fallait qu’on cherche l’accès pour aller voir les galeries,
évidement nous nous rendons compte 15 mètres plus bas que nous sommes dans le
P35.
Demi-tour tout le monde ! Après l’avoir fait dans un
sens, dans l’autre, et dans l’autre, Barbara finit par guider Olivier vers une
main courante qui nous mène enfin vers la galerie que l’on cherche.
Nous passons une main courante aérienne puis nous arrivons
dans des diaclases aériennes. Le truc que j’adore ! A l’aller aucun
problème mais avec la fatigue du retour ce n’était pas la même chose !
Puis nous allons d’abord explorer la galerie du goret
solitaire, très jolie même si pour voir ces merveilles nous devons ramper,
ramper et finir tout boueux ! Mais ça vaut le détour !
Puis nous allons voir l’autre côté, la galerie où il y a
l’étroiture de la pissotière. Là Olivier qui a des douleurs aux côtes nous
attendra sagement. Nous n’allons pas bien plus loin, c’est moins joli que
l’autre côté et beaucoup plus étroit, et puis il faut remonter maintenant !
La remontée se passe tranquillement pour tout le monde, pas
de souci rencontré, pas de matos oublié ! Tout va bien, nous sortons à
21h, il fait presque encore jour !
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